• Bal des migrant·es – 13 Juillet 2026, Paris

    de 16h à 23h – Place de la bataille de Stalingrad, Paris

    organisé par le Bureau d’Accueil et d’Accompagnement des Migrant·es

    « On dansera sur vos frontières »

    Concerts, prises de paroles, DJ set… gratuit et ouvert à tous·tes !

    BAL DES MIGRANT·ES - 13 Juillet 2026 - 16h à 23h - Place de la bataille de Stalingrad, Paris - organisé par le Bureau d'Accueil et d'Accompagnement des Migrant·es
  • AG du livre & table rondes – 28 juin 2026 à Paris

    Vous travaillez dans l’édition, la librairie, la distribution, la diffusion, en bibliothèque, en festival littéraire ?

    Vous êtes écrivain·e, illustrateur·ice, traducteur·ice, correcteur·ice, graphiste, maquettiste, éditeur·ice, préparateur·ice de copie, attaché·e de presse, libraire, agent·e, fabricant·e, cariste, prépateur·ice de commandes, vendeur·euse, technicien·ne de maintenance machines, informaticien·ne, vous faites du marketing, de la communication, de la vente de droits, de la gestion de stock ?

    Vous êtes freelance, artiste-auteur·ice, travaillez en agence, êtes salarié·e dans une structure indépendante ou dans un groupe ?

    Vous êtes inquiet·e, curieux·se, avez envie d’échanger sur les enjeux qui traversent le monde du livre aujourd’hui ? Vous avez envie de vous organiser avec d’autres travailleur·euses du monde du livre ?

    Venez prendre part à la grande assemblée générale du livre à 17h, le dimanche 28 juin 2026 au CICP à Paris, 21ter rue Voltaire à Paris (entrée libre).

    Elle sera précédée d’une journée de tables rondes dès 10h afin de nourrir nos réflexions et nos luttes !

    Programme provisoire

    • 10h30 – 12h : table ronde > Concentration dans le monde du livre : état des lieux, luttes et perspectives.
    • 13h30 – 15h : table ronde > Quelles résistances face aux impacts de l’IA dans la chaîne du livre ?
    • 15h15 – 16h45 : table ronde > Face aux attaques de l’extrême droite, quelles luttes et quels imaginaires collectifs ?
    • 17h – 18h30 : assemblée générale > Participation libre pour échanger tous·tes ensemble & organiser une réponse collective.

    Journée organisée par l’association Survie, la CGT Librairie, le STAA (Syndicat des travailleur·euses artistes-auteur·ices) de la CNT-SO, le STEF (Syndicat des traducteurices de l’édition en France), le collectif En chair et en os, la branche Métiers du livre de SUD Culture Solidaires

    Le programme est en cours de finalisation.
    À suivre sur Instagram

  • Le roi est nu !

    Les travailleur·euses en salle de spectacle se mobilisent contre la dégradation de leur condition de travail, et le silence des directions de lieu.

    Ce texte est en constante évolution, et a vocation à être adapté et lu par les travailleur·euses avant les représentations.

  • AG des Travailleur·euses en salles de spectacle, 18 juin 2026 – 19h, Paris

    AG des Travailleur·euses en salles de spectacle, 18 juin 2026 – 19h, Paris

    Face aux répercussions des baisses de
    financements culturels sur nos conditions de
    travail, suite à l’appel « LE ROI EST NU ! Nous ne laisserons pas nos directions le taire » et face
    aux multiples interrogations sur les saisons
    prochaines, une nouvelles Assemblée générale des travailleur·euses en salle de spectacle est prévue le Jeudi 18 Juin à 19h, à la Bourse du travail de Paris, salle Eugène Varlin, 3 rue du Château d’eau, 75010 Paris.

  • NON AU CRIBLAGE DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES DU FESTIVAL DE CANNES !

    NON AU CRIBLAGE DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES DU FESTIVAL DE CANNES !

    COMMUNIQUE DE PRESSE DU LUNDI 11 MAI 2026

    Depuis 2016, la notion de « grand évènement » est apparue dans le droit français ; derrière ce terme se cachent plusieurs dispositions sécuritaires et notamment le criblage qui donne, sous couvert de lutte antiterroriste, un pouvoir démesuré aux préfectures sur l’embauche des travailleur·euses. Le criblage s’appuie sur la consultation par les services de police d’une quinzaine de « fichiers », fruits des politiques massives de fichage de la population par les gouvernements successifs.

    Lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, près de 4000 avis défavorables ont été émis sans aucune justification par la préfecture de Paris ; autant de personnes empêchées de travailler sur l’évènement, privées de leur moyen de subsistance, injustement précarisées. D’autres évènements culturels ou commerciaux sont également décrétés « grand évènement » et pratiquent le criblage des salarié·es et bénévoles, tels que le carnaval de Nice ou la Fête du citron à Menton.
    Cette loi sur le criblage permettant à l’État d’exclure des personnes des évènements sans avoir à fournir de motif, on retrouve parmi elles beaucoup de personnes engagées, pour des causes sociales et climatiques notamment.

    Lors de l’édition 2025 du Festival de Cannes, le criblage mis en place par la sous-préfecture de Grasse a privé des personnes de leur emploi, sans motif.

    Le syndicat SUD Culture Solidaires accompagne depuis l’an dernier une travailleuse qui a reçu un avis défavorable de la sous-préfecture de Grasse, l’empêchant de travailler sur le festival, sans aucun motif et ce malgré sa demande d’explication.
    Citoyenne engagée, notre camarade est militante pour la justice sociale et climatique et a participé à des manifestations, notamment à Sainte-Soline, à Castres contre le chantier de l’A69, ou encore contre la réforme des retraites ; ses actions n’ont jamais fait l’objet de procédures. Comment la sous-préfecture se justifie-t-elle de l’avis défavorable émis à son encontre ?

    Notre camarade est aujourd’hui engagée dans une requête au Tribunal Administratif de Lyon contre la sous-préfecture de Grasse et l’avis défavorable émis à son encontre ; une Question Prioritaire de Constitutionnalité axée sur la liberté d’expression et d’opinion a également été soulevée auprès du Conseil d’État ; SUD Culture Solidaires est intervenant volontaire pour cette QPC.

    Il ne fait aucun doute que cette décision se base sur le fichage des militant·es et vise les convictions politiques de notre camarade. Par son utilisation abusive du criblage, la sous-préfecture de Grasse met en péril ses libertés d’expression et d’opinion et pratique une discrimination politique.

    A l’aube de l’édition 2026 du Festival International du Film de Cannes, les organisations syndicales SUD Culture Solidaires, CGT Spectacle, STUCS CNT-SO, SUD P2ST et le collectif Sous les écrans la dèche publient un guide d’auto-défense politique et juridique ; il vise à informer les travailleur·euses sur le criblage en leur partageant outils et démarches pour réagir et se défendre en cas d’avis défavorable : il est accessible à l’adresse http://www.info-criblage.org/

    Nos organisations syndicales se portent volontaires pour accompagner chaque démarche de personne victime d’un avis défavorable et empêchée sur l’évènement, de quelque secteur d’activité que ce soit. Nous souhaitons recenser tous ces abus de l’État, et appelons tous·tes les travailleur·euses concerné·es à nous contacter : cet appel à témoignages est indispensable pour documenter le phénomène et apporter une réponse collective et efficace aux entraves à nos libertés.

    En plus de nous précariser, l’État nous flique et nous fiche !
    Nous dénonçons ici une répression militante de la part de l’État, une tentative de restriction de notre liberté d’opinion, de notre droit à manifester et de nos libertés politiques.

    Nous pouvons tous·tes être les prochain·es à se voir interdire l’accès à notre travail, simplement pour avoir manifesté pour nos droits ou pour une meilleure justice sociale et environnementale. Ces abus ouvrent la voie à d’autres formes de répressions politiques, qui plus est dans un contexte d’extrême-droitisation du pays.
    Inquiet·es de ces nouvelles dérives autoritaires, nous nous opposons à toute utilisation du criblage des salarié·es : nous défendrons tous·tes les travailleur·ses contre ces pratiques précarisantes et liberticides.

    Nous revendiquons être libres d’affirmer nos opinions, et de manifester sans craindre d’être inquiété·es par l’État ou de perdre notre travail.

    Ces violations de nos libertés fondamentales s’inscrivent dans le contexte d’un secteur culturel fragilisé par les politiques gouvernementales successives, pris pour cible par l’extrême droite et précarisé par les restrictions budgétaires.

    C’est pourquoi nous continuons également de revendiquer :
    → Des conditions de travail dignes ;
    → Un élargissement du champ des travailleur·euses ayant accès à l’intermittence, et notamment la réintégration à l’annexe 8 des travailleur·euses des festivals de cinéma ;
    → La mise en application des accords du 27 octobre 2023 sur les droits sociaux des intermittent·es ;
    → Des financements à la hausse pour la culture et la création, et donc pour les festivals de cinéma.

    Oui à la liberté d’opinion, oui au droit de manifester, et vive les luttes syndicales, écologistes et sociales !

  • Nous refusons que le spectacle vivant passe sous le rouleau compresseur de la haine de l’extrême droite !

    Nous refusons que le spectacle vivant passe sous le rouleau compresseur de la haine de l’extrême droite !

    Depuis quelques jours le collectif de spectacle vivant « La Grosse Plateforme » et plus précisément son chorégraphe, Jean Hostache, sont la cible d’une campagne de cyberharcèlement et de désinformation de la part de groupuscules néonazis mais aussi d’élu·es de droite et d’extrême droite.

    Il aura suffit d’une vidéo postée sur le compte X du média identitaire « Le Bastion », pour que la fachosphère et plusieurs élu·es peu scrupuleux crient au scandale de voir la Mairie de Paris attribuer une subvention de plusieurs dizaines de milliers d’euros au collectif d’arts de la rue. 

    Cette information a été créée de toute pièce et reprise sans hésitation par des élu·es de la ville de Paris, des portes-parole de partis politiques… Une vague de désinformation qui a généré une campagne de harcèlement en ligne des plus violentes, avec tout ce que la propagande néonazie peut créer de plus abjecte. 

    Multiplier les attaques envers la création contemporaine pour la discréditer et in fine l’éradiquer du champs culturel, n’est pas nouveau. Dès les années 1930, les nazis avaient fait de même avec l’art moderne… qui était dès lors devenu l’art « dégénéré » selon leur appellation.

    Nous refusons que cela se reproduise, et luttons pour la liberté de créer. 

    Nous appelons également le Ministère de la Culture à condamner ces agissements et à soutenir activement les compagnies de spectacle vivant qui sont de plus en plus fragilisées.

    SUD Culture Solidaires dénonce cette nouvelle attaque contre la création artistique et apporte son soutien au collectif « La Grosse Plateforme » ainsi qu’à Jean Hostache !

    SUD Culture Solidaires
    27 avril 2026

  • Sud Culture Solidaires porte plainte contre CAPRICCI FILMS, CAPRICCI PRODUCTION et BOBILUX

    Sud Culture Solidaires porte plainte contre CAPRICCI FILMS, CAPRICCI PRODUCTION et BOBILUX

    En octobre 2025, une enquête journalistique du média Les Jours recueillait le témoignage de 12 femmes, dénonçant des faits de harcèlement et de viols de la part de Thierry Lounas et Claire Bonnefoy, couple de producteur·ices et dirigeant·es des sociétés Capricci et Bobilux.

    Thierry Lounas est une figure majeure du cinéma indépendant français : producteur de longs métrages de fiction, il est à l’initiative (de la création) du média SoFilms. Il a également aidé Claire Bonnefoy, sa compagne, à créer sa société de production Bobilux.

    C’est dans ce contexte qu’une liste de salarié·es, intermittent·es ou prestataires, ayant rencontré ou travaillé pour ces producteur·ices, s’est mise à circuler. Cette liste, sous forme de tableur Excel, précise notamment le métier, le prénom, le nom, les mails et numéros de téléphone, la région d’activité, les projets sur lesquels la personne citée a travaillé, accompagnés de commentaires sur la qualité de son travail, ainsi que des propos de nature discriminatoire ou insultante. Le tout est accompagné d’un code couleur, allant de blanc (pour les personnes à qui rien n’est reproché) à rouge. Florilège : peuvent y être inscrits le fait qu’elles aient été enceintes, ou bien qu’ils ou elles soient « autistes », « relou », ou qu’elles demandent une rémunération pour leur temps de travail dit « informel ». Le sigle PDP (Professionnel de la Profession) revient fréquemment. Sous entendu : la personne compte un peu trop ses heures et entend se les faire rémunérer, comme c’est son droit.

    Le commentaire « syndicaliste » peut aussi être accolé, lorsque la personne est visiblement jugée trop regardante sur ses conditions de travail.

    Nous dénonçons le recours à de pareils fichages professionnels, accompagnés de commentaires infamants.

    C’est pour cette raison que Sud culture Solidaires a décidé de saisir la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) et porter plainte auprès du parquet de Bordeaux, pour « délit de collecte par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite ».

    Depuis la publication de cette liste, le climat de travail dans le milieu du cinéma s’est particulièrement dégradé. Entre suspicion et ambiance délétère, les travailleur·euses ne se sentent pas en confiance, ont peur de parler et d’exiger le respect du code du travail.

    Les difficultés économiques auxquelles font face les milieux du cinéma et de la culture en général favorisent un tel climat. (L’exemple le plus récent : la demande du Medef d’élever le seuil de l’intermittence à 557H, plongeant encore davantage de monde dans l’insécurité et la précarité).

    Tant que nos conditions de travail nous seront défavorables, nous resterons exposés à ces formes de violence.

    Nous dénonçons aussi les actes de violences sexuelles et harcèlement, pour lesquels une enquête est déjà en cours. Il faut mettre fin au sentiment d’impunité dont le patronat pense jouir, dans un milieu où le réseau permet de trouver du travail, bien plus que les CV et les lettres de motivation.

    En tant que syndicat, nous ne nous tairons pas. Nous apportons tout notre soutien aux victimes et continuerons de les accompagner dans leur lutte pour la justice.

    Face à ces violences, le patronat nous souhaite isolé·es et divisé·es. Mais travaileur·euse, tu n’es pas seul·e ! Luttons collectivement pour nos droits et des conditions de travail dignes !

    Si vous pensez être sur cette liste, que vous souhaitez en savoir plus sur l’action en justice ou vous défendre, vous pouvez contacter Sud Culture Solidaires à : contact@sud-culture.org

    Sud Culture Solidaires, branche Cinéma

    contact@sud-culture.org / www.sud-culture.org

  • Intermittence pour toustes !

    Nous apprenons que le MEDEF, organisme patronal représentant les employeur·ses dans de nombreuses instances, demande une augmentation du nombre d’heures nécessaires à l’ouverture des droits à l’intermittence (557 heures au lieu des 507 actuelles). Cette demande aura lieu lors des négociations de l’UNEDIC, chargée de la gestion de l’assurance chômage ; le MEDEF s’attaque une nouvelle fois aux intermittent·es qui subissent déjà un plan de licenciement déguisé et massif dans le secteur culturel.

    Cette année encore, cette provocation s’inscrit dans une réalité de plus en plus brutale pour l’intégralité de l’assurance chômage, qui est notre bien commun.

    Nous dénonçons ici une volonté de fragiliser le secteur culturel et l’assurance chômage toute entière, nous dénonçons un mépris des travailleur.se.s précaires.

    Ces attaques constantes au statut d’intermittent·e ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Depuis plusieurs années, des statuts encore plus précaires se sont vus fragilisés : les guides-conférencier·ères perdent l’intermittence en 2014, les agent·es d’accueil connaissent une externalisation et une sous-traitance de leur contrat qui favorisent l’exploitation et le salariat déguisé, de trop nombreuses artistes-auteur·ices sont au RSA. Défendre l’intermittence du spectacle, c’est s’opposer à des politiques d’exploitation qui dominent dans le secteur culturel. Cette demande du MEDEF prouve leur mépris envers les travailleureuses précaires : 50 heures, ce n’est pas un chiffre anecdotique,
    c’est deux heures de plus que la limite de travail hebdomadaire autorisé pour un·e technicien·ne, c’est donc plus d’une semaine de travail. 50 heures supplémentaires, c’est 10 000 ouvertures de droit en moins chaque année.

    Nous défendons aujourd’hui l’intermittence pour toustes les travailleureuses intermittent·es, mais plus globalement, nous nous battons pour des conditions de travail dignes pour toustes les travailleureuses précaires du secteur culturel et de tous les secteurs. Nous ne pouvons pas oublier nos camarades exploité·es par les politiques de sous-traitance, forcé·es à faire de l’auto-entreprenariat sans salaire stable. Notre lutte est celle d’un revenu stable pour chaque travailleureuse discontinu ou en emploi.

    Le MEDEF veut rajouter 50 heures, nous exigeons de supprimer 88 heures pour accéder au régime de l’intermittence du spectacle, soit 419 heures ! c’est le nombre moyen annuel d’heures travaillées par les intermittent.e.s du spectacle en France. 

    Nous exigeons :

    – l’abaissement des heures nécessaires pour ouvrir des droits à 419 heures maximum à partir de l’année 2026 ;

    – une réintégration des travailleur.se.s des festivals et des guides conférencier·ères  dans le régime d’indemnisation de l’intermittence ;

    – une réglementation claire de l’externalisation des emplois précaires pour empêcher et interdire le salariat déguisé ;

    – la continuité des revenus pour toustes les artistes-auteurices.

    Nous appelons à rejoindre la mobilisation du mercredi 25 février 2026 à 9h devant l’UNEDIC à Paris
    et devant toutes les lieux du MEDEF et de l’UNEDIC en France

    Sud Culture Solidaires
    Sud Culture Solidaires
  • Vidéo – Guide-conférencièr•e : un métier précarisé

    Anouk Colombani, guide-conférencière nationale, militante à Sud Culture Micam et Solidaires 93, nous parle de son métier de guide-conférencière. Un métier de création et de lien social, précarisé, dévalué ; exercée par une grande majorité de femmes.

    ***Erratum : les guides conférencières RMN sont assimilées fonctionnaires (et pas assimilées fonctionnaire, comme dit dans la vidéo).

    Ce séminaire est organisé par la commission arpentages de Cultures en lutte IDF.

    Pour les suivre : cultures_en_lutte_idf (instagram)

  • Les travailleur·euse·s
    de la transmission
    culturelle en soutien
    à la grève du Louvre !

    Depuis le 15 décembre dernier, les professionnel·le·s du Louvre sont en grève à cause du manque d’efectifs et de moyens qui dégradent leurs conditions de travail au quotidien. Les adhérent·e·s de la branche “Métiers de la Transmission Culturelle” de SUD-Culture Solidaires déplorent le manque de réponses favorables de la Direction et du Ministère de la Culture. Nous tenons à exprimer notre plein et entier soutien aux salarié·e·s du Louvre et souhaitons les rejoindre dans leurs revendications, qui nous touchent directement en tant que travailleur·euse·s externes du musée.

    Et ici en en anglais